Les niveaux de langue
On distingue le langage familier (avec les amis), courant (au quotidien) et soutenu (à l'écrit formel, avec des inconnus). Le même sens peut s'exprimer différemment selon le registre. Ex. : bouquin / livre / ouvrage.
Toutes les notions clés du programme de CM2 pour préparer l'entrée en 6ème : leçons condensées et exercices corrigés en Français et Mathématiques.
Français
Leçon résumée, puis 2 exercices complets avec correction pour réviser immédiatement.
On distingue le langage familier (avec les amis), courant (au quotidien) et soutenu (à l'écrit formel, avec des inconnus). Le même sens peut s'exprimer différemment selon le registre. Ex. : bouquin / livre / ouvrage.
Un mot polysémique a plusieurs sens différents selon le contexte. Ex. : « une souris » (rongeur / périphérique d'ordinateur). Le contexte de la phrase permet toujours de déterminer le sens utilisé.
Le français a emprunté des mots à de nombreuses langues : anglais (football, week-end), arabe (zéro, algèbre, sucre), grec (théâtre, philosophie), latin (aquarium, calcul). L'étymologie aide à comprendre le sens.
La comparaison rapproche deux éléments grâce à un outil (comme, tel, ainsi que). La métaphore compare sans outil. La personnification donne des traits humains à un objet ou animal. L'hyperbole exagère pour renforcer l'effet.
Le sens propre est concret et premier ; le sens figuré est imagé. La connotation est l'ensemble des idées associées à un mot selon la culture et l'expérience. Ex. : blanc → pureté (connotation positive) ou froid (neutre).
Connaître les préfixes et suffixes savants permet de décoder les mots nouveaux : bio- (vie), -logie (science), poly- (plusieurs), micro- (petit), télé- (à distance), photo- (lumière). Très utile dans les textes scientifiques.
Français
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Avec « être » : accord avec le sujet. Avec « avoir » : accord avec le COD si placé avant. Ex. : « La lettre qu'il a écrite » (COD « que » = « lettre » placé avant). Invariable si le COD est après ou absent.
quand / quant / qu'en ; si / s'y ; ni / n'y ; quel(le)(s) / qu'elle(s) ; leur / leurs ; quelque(s) / quel que / quelle que. Pour chaque cas, identifier la nature grammaticale pour choisir la bonne orthographe.
Ils se forment généralement sur le féminin de l'adjectif + -ment : doux → douce → doucement. Exceptions : adjective en -ant → -amment ; en -ent → -emment (savant → savamment). Adverbes en -ément : précis → précisément.
Ils peuvent être soudés (portefeuille), liés par un trait d'union (arc-en-ciel) ou séparés (pomme de terre). Leur pluriel est complexe : chefs-d'œuvre, porte-monnaie (invariable), timbre-poste → timbres-poste.
Tout peut être déterminant (tout le monde), pronom (il a tout mangé), adjectif (ils sont tous là), ou adverbe (elle est tout étonnée). Même, tel, quel peuvent être adjectifs (s'accordent) ou adverbes (invariables).
Les adjectifs de couleur simples s'accordent (une robe bleue, des fleurs rouges). Les adjectifs issus d'un nom sont invariables (des yeux marron, des vêtements crème). Les adjectifs composés sont invariables (des yeux bleu clair).
Français
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Dans une phrase complexe, la proposition principale peut se construire seule. La subordonnée dépend de la principale. Une subordonnée relative est introduite par un pronom relatif (qui, que, dont, où) ; une conjonctive par « que » ou une conjonction de subordination.
Le complément du nom est introduit par « de » et précise le nom. La proposition subordonnée relative joue le même rôle mais est une proposition entière introduite par un pronom relatif. Ex. : « le livre de Pierre » / « le livre que Pierre a écrit ».
Elles expriment les circonstances de l'action : temps (quand, lorsque, avant que…), cause (parce que, puisque…), conséquence (si bien que…), condition (si…), but (pour que…), concession (bien que…).
Les paroles sont citées telles quelles, entre guillemets, précédées d'un verbe de parole et de deux-points. Les tirets indiquent un changement de locuteur dans un dialogue. La ponctuation est incluse dans les guillemets.
La phrase active a le sujet qui fait l'action. À la voix passive, le sujet subit l'action, le verbe est conjugué avec « être » + participe passé. Le complément d'agent (introduit par « par ») indique qui fait l'action.
COD (sans préposition, question « quoi/qui ») ; COI (avec préposition, « à qui/de quoi ») ; COD et COI peuvent être pronoms (le, la, les / lui, leur). Les CC (de lieu, temps, manière, cause) sont supprimables et déplaçables.
Français
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Utilisé à l'écrit pour un fait ponctuel dans un récit passé. 1er groupe : -ai, -as, -a, -âmes, -âtes, -èrent. 2e groupe : -is, -is, -it, -îmes, -îtes, -irent. Irréguliers : être → fus, avoir → eus, venir → vins, faire → fis, voir → vis.
Il exprime une action antérieure à une autre action passée. Formé avec avoir ou être à l'imparfait + participe passé. Ex. : « Quand il avait mangé, il sortait. » Souvent associé à l'imparfait ou au passé simple.
Il exprime une action hypothétique ou souhaitée. Formé sur le radical du futur + terminaisons de l'imparfait (-ais, -ais, -ait, -ions, -iez, -aient). Ex. : « Si j'avais le temps, je lirais davantage. »
Exprime le doute, le souhait ou la nécessité, souvent après « que ». Terminaisons : -e, -es, -e, -ions, -iez, -ent. Formes irrégulières : être → soit, avoir → ait, aller → aille, faire → fasse, pouvoir → puisse.
Quand la principale est au présent → subordonnée au présent ou futur. Quand la principale est au passé → subordonnée à l'imparfait ou au plus-que-parfait. La concordance assure la cohérence temporelle du récit.
Les verbes pronominaux se conjuguent avec un pronom réfléchi (me, te, se, nous, vous, se). Au passé composé, ils se conjuguent avec être. L'accord du PP dépend de la fonction du pronom réfléchi.
Mathématiques
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Les entiers naturels (positifs), les décimaux (virgule). Valeur de position : unités, dixièmes, centièmes, millièmes. Arrondir un nombre : regarder le chiffre suivant le rang d'arrondi (≥5 : on arrondit au-dessus).
Un nombre est divisible par 2 (dernier chiffre pair), 3 (somme des chiffres divisible par 3), 5 (finit par 0 ou 5), 9 (somme divisible par 9). Le PGCD de deux nombres est le plus grand de leurs diviseurs communs.
Les multiplications et divisions sont prioritaires sur les additions et soustractions. Les parenthèses sont traitées en premier. Ex. : 3 + 4 × 2 = 3 + 8 = 11 (et non 14).
Les nombres relatifs sont positifs ou négatifs. On les repère sur une droite numérique. La valeur absolue |a| est la distance à zéro. Comparer : −3 < −1 < 0 < 1 < 3. Additionner : règles des signes.
Techniques : décomposer (38 × 5 = 40×5 − 2×5) ; utiliser des repères (25 × 4 = 100) ; doubler/diviser par 2 ; multiplier par 10, 100. L'estimation permet de vérifier l'ordre de grandeur d'un résultat.
Pour résoudre un problème complexe, on identifie la question finale, on décompose en étapes, on résout chaque étape et on rédige la réponse. On vérifie toujours que le résultat est cohérent.
Mathématiques
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Deux fractions sont équivalentes si elles représentent la même valeur. On les obtient en multipliant (ou divisant) numérateur et dénominateur par le même nombre. Ex. : 2/3 = 4/6 = 6/9. Simplifier : diviser par le PGCD.
Même dénominateur : additionner ou soustraire les numérateurs. Dénominateurs différents : trouver le PPCM (plus petit commun multiple), rendre les fractions de même dénominateur, puis opérer.
Multiplication : (a/b) × (c/d) = (a×c)/(b×d). Division : multiplier par l'inverse du diviseur : (a/b) ÷ (c/d) = (a/b) × (d/c). Simplifier avant si possible (croiser les termes).
Deux grandeurs sont proportionnelles si leur rapport est constant (coefficient k). Dans un tableau de proportionnalité, on peut utiliser la règle de trois ou multiplier par k. Les pourcentages, les échelles et les vitesses sont des cas de proportionnalité.
Calculer t % de A : A × t/100. Calculer un taux d'évolution : (valeur finale − valeur initiale)/valeur initiale × 100. Appliquer une réduction de 20 % : multiplier par 0,8. Une augmentation de 15 % : multiplier par 1,15.
L'échelle est le rapport entre une mesure sur le plan/la carte et la mesure réelle. Ex. : échelle 1/100 signifie que 1 cm sur le plan = 100 cm = 1 m en réalité. Formule : mesure réelle = mesure plan × dénominateur de l'échelle.
Mathématiques
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Un angle aigu est inférieur à 90°. Un angle droit est égal à 90°. Un angle obtus est compris entre 90° et 180°. Un angle plat = 180°. Les angles d'un triangle font 180°. Ceux d'un quadrilatère font 360°.
Cube : 6 faces carrées, 8 sommets, 12 arêtes. Pavé droit (parallélépipède rectangle) : 6 faces rectangulaires. Cylindre : 2 bases circulaires, 1 face latérale. Cône : 1 base circulaire, 1 sommet. Pyramide : base polygonale, faces triangulaires.
Un agrandissement/réduction de rapport k multiplie toutes les longueurs par k. Les aires sont multipliées par k². Les volumes par k³. Exemple : échelle 1/100 → longueurs ÷ 100, aires ÷ 10 000.
La translation glisse une figure sans la tourner : chaque point est déplacé de la même distance dans la même direction. La rotation fait tourner une figure autour d'un centre d'un angle donné, dans un sens (horaire ou trigonométrique).
Volume d'un pavé = L × l × h. Volume d'un cylindre = π × r² × h. Volume d'un cube = a³. Aire d'un pavé = 2(L×l + L×h + l×h). Ces formules nécessitent des unités cohérentes (cm³, m³, dm³ = L).
La symétrie centrale par rapport à un point O transforme chaque point M en son symétrique M' tel que O est le milieu de [MM']. Elle est équivalente à une rotation de 180° autour de O. Elle conserve les distances et les angles.
Mathématiques
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Un tableau de données organise les informations en lignes et colonnes. Les tableaux à double entrée croisent deux critères. Lire un tableau : identifier les lignes, colonnes, et les totaux. Construire un tableau à partir d'un problème donné.
Diagramme en barres : compare des effectifs. Diagramme circulaire (camembert) : montre les parts d'un tout. Courbe : suit l'évolution d'une grandeur dans le temps. Histogramme : pour des données continues (durées, mesures).
La moyenne = somme des valeurs ÷ effectif total. Elle peut être pondérée si certaines valeurs ont un « poids » (coefficients). La moyenne peut être influencée par des valeurs extrêmes. Comparer avec la médiane pour mieux interpréter.
La probabilité d'un événement = nb de cas favorables / nb de cas possibles (tous équiprobables). Elle est comprise entre 0 (impossible) et 1 (certain). P(contraire) = 1 − P(événement).